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Suite aux crues de début 2026, la remise en état des cours d'eau bretons est estimée à 904 000 euros

Visuel Région Bretagne

Les épisodes de crues de janvier et février ont engendré des dommages importants le long des cours d’eau bretons. C'est l'heure de réparer les dégâts et rendre à nouveau accessibles les chemins de halage. Voici la communication de la Région Bretagne en charge des travaux.

Les rives de l’Oust, de la Vilaine, du Blavet, de la Rance et de l’Aulne en portent les lourds stigmates : berges affaissées, revêtements des chemins dégradés, arbres fragilisés, voire déracinés... 
Après avoir procédé, du 23 au 27 février, à une inspection complète des ouvrages et infrastructures ainsi qu’au signalement des dangers, la Région Bretagne, propriétaire et exploitante du domaine public fluvial, a réouvert les chemins de halage. 
L’évaluation des dégâts s'élève à 904 000€. Les travaux de remise en état s’étaleront jusqu’au mois de mai.
Les 200 agents de la Région (direction des Canaux) sont mobilisés.

Avec 225 000 € de dommages,
 l’Oust a été le cours d’eau breton le plus durement touché par les inondations, en particulier sur le secteur de Malestroit.
Dégâts importants également sur l’Aulne (217 000€) qui s’expliquent par l’état vieillissant des chemins de halage.
Sur la Rance, les reprises de berges à venir sont importantes, car déjà vulnérables. Des remises en état seront nécessaires aussi sur les revêtements, majoritairement en sablé/stabilisé, et donc plus fragiles que le bicouche ou l’enrobé (215 000€ de travaux).

Le premier chiffrage des dégâts s’élève donc à 904 000 euros, dont 702 000 euros seront consacrés aux opérations de revêtements des chemins de halage. Le montant des dégâts est toutefois largement inférieur à celui des crues de janvier 2025 qui s’était élevé à 2,7 M€.
Globalement, les reprises en revêtement de l’an dernier ont tenu, excepté dans les zones où il y a eu des effets de «cisaillement» (confluence avec des ruisseaux) ou des phénomènes «abrasifs» (débits accélérés sous les ponts, par exemple).
Bien évidemment, d’autres atteintes aux berges peuvent encore être découvertes au gré de la lente décrue.
A noter qu’aucune maison éclusière n’a été inondée cette année. 
Communiqué de presse de la Région

Publié le